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En survolant la France avec "Google Earth", j'ai découvert ce charmant petit village et mon seul but est, ici, de vous faire profiter de ce petit bijou !


SAINT JEAN-DE-CÔLE est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Aquitaine. Elle fait partie de l'association « Les Plus Beaux Villages de France ».[Renseignements puisés sur Wikipédia]


Ses habitants sont appelés les Jean-Colois(es).  La commune tire son nom de saint Jean-Baptiste et de la Côle, la rivière qui l'arrose.


L'histoire de Saint Jean de Côle se confond avec celle du château de La Marthonie et celle du prieuré, qui fut édifié en 1083 par Raynaud de Thiviers, évêque de Périgueux, sur les bords de la Côle, au carrefour des voies menant de Nontron à Thiviers ou à Brantôme. Bien protégé par le château de la Marthonie, construit à la même époque, et abritant initialement seize chanoines réguliers suivant la règle de Saint Augustin, le prieuré rayonne rapidement sur toute la région et moins d'un siècle après sa création, ses possessions s'étendent jusqu'à Limoges et Périgueux, tandis qu'un village prospère naît et se développe autour du prieuré.


En 1394, les Anglais ravagent et incendient le château, ainsi que le prieuré, dont les terres sont dévastées et les chanoines dispersés. Fortifiant le village pour se préserver des attaques, les Anglais s'installent jusqu'en 1404. En 1436, le Pape Eugène IV encourage la reconstruction du prieuré, mais un siècle plus tard, durant les guerres de religion, de nombreuses troupes de passage dévastent à nouveau le village et les protestants dispersent les biens des religieux. En 1669, l'évêque de Périgueux exige la réalisation des travaux de réparation et contraint les religieux à adopter la règle des Génovéfains.[Membres qui observent la règle de Saint Augustin ; ils portent robe blanche et un rocher ainsi qu'un manteau noir hors du prieuré.]


Sur la carte de Cassini représentant la France entre 1756 et 1789, le village est identifié sous le nom de Saint Jean de Colle.


À la Révolution, les chanoines disparaissent ; les bâtiments sont vendus, les livres et les manuscrits sont brûlés. Le village de Saint-Jean-de-Côle connut une nouvelle prospérité au cours du XIXe siècle, avec la construction puis la mise en service de la voie ferrée Angoulême - Brive, qui passait par Nontron, Saint-Jean-de-Côle et Thiviers. La commune compta alors jusqu'à 800 habitants.[Nous pouvons remarquer une nouvelle fois la barbarie bestiale à cervelle d'oiseau des révolutionnaires qui très courageux s'attaquent au matériel ! Ah ! s'ils avaient été instruits, ils auraient compris par eux-mêmes que l'histoire ne s'efface pas, d'où quelle vienne ! ]


L'église Saint-Jean-Baptiste, ancienne église prieurale, XIIe siècle, classée monument historique depuis 1862 : seuls le chœur et le transept dont la coupole a disparu ont survécu aux différents conflits. Les absidioles présentent de très beaux chapiteaux historiés. L'église est précédée d'une petite halle ou caquettoire.

L'ancien prieuré, XVe au XVIIe siècle, classé monument historique en 2003 : le cloître de style gothique a été conservé en partie ; il fut surélevé d'une galerie de style Renaissance. Le prieuré se visite uniquement lors des Journées du Patrimoine.

Le vieux pont, XIIe siècle, classé monument historique en 1925.

Le Château de la Marthonye (ou de la Marthonie), XIVe siècle, XVe siècle, XVIe siècle et XVIIIe siècle, classé monument historique en 1943, peut se visiter.

Les maisons à colombages de la rue du Fond du bourg, reconstruites au XIVe siècle.

La voie verte, 17 kilomètres de randonnée sur l'ancien tracé du chemin de fer de Thiviers à Saint-Pardoux-la-Rivière.


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